L’ensemble de "la Communauté Tibétaine à travers le monde est profondément attristée par cette mauvaise et malheureuse nouvelle en provenance du Tibet.
"La Communauté Tibétaine de France et ses Amis" appellent ses membres le 31 octobre à 15h au "Centre Rigpa" à Paris. Métro : Louise Michel
C’est un appel à une prière collective afin que ces Martyrs tibétains puissent renaître dans des conditions favorables.
Même si le pouvoir occupant chinois tue des combattants tibétains de la liberté, il ne pourra jamais tuer la volonté du peuple tibétain pour un Tibet tibétain et libre. " on peut tuer les rêveurs mais on ne peut pas tuer le rêve d’un peuple", comme l’a dit Martin LUTHER KING.
La vérité est là et elle se suffit à elle-même comme preuve. Je pense profondément aux familles des personnes exécutées pour une cause noble par conséquent, nous devons prier pour nos compatriotes.
Par ailleurs, nous devons cultiver beaucoup de compassion à l’égard de Hu Jian Tao. C’est lui qui est le principal commanditaire de ces exécutions sommaires des Tibétains et nous le notons dans les manuels de l’Histoire du Tibet de manière objective et lucide, sans rancune mais dans le souci de rétablir la justice pour les Tibétains qui souffrent depuis un demi-siècle sous le silence de l’ONU et de la "Communauté Internationale.
Malgré tout cela, nous sommes un peuple debout et déterminé dans l’unité pour un même rêve commun qui est celui d’un Tibet réunifié dans toute sa dignité.
Ce mot est écrit par Thupten
Hier [1], vers onze heures du matin (heure locale), trois prisonniers politiques tibétains ont été exécutés par des soldats chinois à Lhassa, selon une source fiable. Parmi les morts se trouvait une jeune femme du district de Nyenmo, près de Lhassa.
Un des prisonniers politiques a été identifié comme étant Lobsang Tenzin de Lhassa, TAR. Le dernier était Amdo Ngaba. Tout les trois ont participé aux émeutes de 2008 au Tibet.
La tension augmente au Tibet à cause de l’arrestation récente d’un grand nombre de tibétains par la police chinoise. C’est une façon de sévir contre les tibétains qui participèrent en 2008 aux émeutes massives contre le gouvernement chinois.
Le mouvement tibétain GuChuSum est particulièrement concerné par le sort des prisonniers politiques qui croupissent dans les prisons chinoises au Tibet. Nous appelons la communauté internationale à exercer des pressions sur le gouvernement chinois pour qu’il relâche sans condition tous les prisonniers politiques.
Traduit de l’anglais par Gachet, hns-info


